Màs Reggaeton


Bon ben voila, un an après, non seulement j'en suis pas guéri, mais ça s'aggrave. En boîte, en concert, au boulot, dans les transport, à la maison, en soirée, sous la douche... Il me colle comme un sparadrap turbulent, il me berce comme une houle tumultueuse, et ne me lâche pas. Heureusement, j'ai appris à composer avec, et non seulement j'assume, mais je revendique, et en plus je fais des émules. En voila plus!

Le Maléfice vodoo


Un inspiration sournoise m'a poussé a coucher sur le papier le faciès disgracieux de ce fétiche du bayou. Pendant que le rythme des tambours du neg' marron, m'obsède. Certain diront peut être que j'abuse de ma bouteille de Flor de Cana au boulot. Les langues de vipères. J'ai beau clamer mon innocence, personne veut croire que c'est de l'eau qui la remplit.

I don't want to set the world on fire...


... I just want to start a flame in your heart.
In my heart there is but one desir, and that one is you, no other will do.

Une jolie chanson que je me lasse pas d'écouter en boucle, et qui m'inspire. Faudrait m'entendre la chanter quand j'ai la voix enroué, en fait. Si un jour j'arrive à me mettre au cigare, je suis sûr d'avoir une longue carrière de crooner qui m'attend quelque part.

La fortune aux audacieux


Basé sur la lecture d'un article du Courrier International qui présentait les pirates somaliens comme richissimes à force de collecte de rançons faramineuses. Je me plaît à imaginer une société violente, bling bling, et idéaliste vivant entre le désert somalien, et les eaux de la mer rouge.