
Un inspiration sournoise m'a poussé a coucher sur le papier le faciès disgracieux de ce fétiche du bayou. Pendant que le rythme des tambours du neg' marron, m'obsède. Certain diront peut être que j'abuse de ma bouteille de Flor de Cana au boulot. Les langues de vipères. J'ai beau clamer mon innocence, personne veut croire que c'est de l'eau qui la remplit.

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