
Bon ben voila, un an après, non seulement j'en suis pas guéri, mais ça s'aggrave. En boîte, en concert, au boulot, dans les transport, à la maison, en soirée, sous la douche... Il me colle comme un sparadrap turbulent, il me berce comme une houle tumultueuse, et ne me lâche pas. Heureusement, j'ai appris à composer avec, et non seulement j'assume, mais je revendique, et en plus je fais des émules. En voila plus!

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